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Lovers

The Sleepy Jackson
EMI / Virgin - 2003

Dès les premières notes du morceau d’ouverture, Good dancers, il paraît évident que ce jeune groupe australien a beaucoup écouté la pop de George Harrison et des Beatles. On a parfois peine à croire que l’enregistrement s’est bien déroulé à Sydney en 2002 et 2003 et pas à Londres sur la période 1962/1966…
En s’appuyant sur ces inébranlables fondations pop, Luke Steele - le cerveau de The Sleepy Jackson - et sa troupe bigarrée partent en vrille et abordent avec un même bonheur presque tous les styles possibles et imaginables. On constate avec ravissement que ces musiciens caméléon se transforment successivement en chantres de l’électro pop, du rock New Yorkais, mais aussi du rock expérimental énigmatique, voire carrément du duo intimiste piano/voix enfantine. Le caractère protéiforme des compositions de ces touche-à-tout se confirme plus tard avec un titre de pop synthétique avec chœurs qui montent dans les cieux puis une sorte de country pop surprenante. Il semble assez difficile de sortir un premier album plus varié, réjouissant et frais que Lovers


www.thesleepyjackson.com

chronique publiée le 22/09/2003


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