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A Broke Moon Rises

Papa M
Drag City - 17 août 2018

Dans l’histoire de la musique dite « post rock », David Pajo est une référence. Avec son premier groupe Slint (1988-1991), en seulement deux albums devenus cultes, il a donné les bases au genre. Ensuite il a fait partie du groupe Tortoise (entre 1996-1998), autre référence au style post rock, puis Zwan (2003), Dead Child (2007-2008) pour ensuite partir en solo sous les noms de M (is The Thirteenth Letter), Aerial M, Papa M et sous son propre nom. En 2018, c’est sous la forme de Papa M, que David Pajo nous propose 5 nouveaux morceaux. L’album démarre avec The Upright Path, 4 minutes de musique douce, jouée à la guitare acoustique, ponctué de quelques notes, frottements de batterie pour donner discrètement un peu de rythme, certes minimal. La musique instrumentale de David Pajo est intime, limite petite berceuse de nuit. Pas de bousculade, ni de riffs noise ! On est dans la retenue, l’épuré. C’est le morceau Shimmer qui donne un peu plus de couleurs avec le jeu de guitare plus complexe. L’album fini avec les 13 minutes de Spiegel I Spiegel. Encore plus intime que les 4 précédents morceaux, il est seul à la guitare acoustique, avec juste quelques légers effets sonores. Si vous suivez le parcours de David Pajo, vous n’allez pas avoir de surprises à l’écoute de ce nouvel album acoustique. Et si vous le découvrez, on vous conseillera de vous procurer son magnifique album nommé 1968 (sortie en 2006) qui contient plus de variance et d’éclat sonore aux mélodies cristallines. Enfin dans le style, prolongez votre plaisir avec l’album A House With Too Much Fire de Seabuckthorn.


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www.dragcity.com/products/a-broke-moon-rises

chronique publiée le 02/08/2018


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