12/12/2019  |  5280 chroniques, 170 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 11/12/2019 à 13:47:36
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Turn On The Bright Lights

Interpol
Labels / Virgin - 2002

Serait-il désormais possible de recréer artificiellement la voix d’une personne défunte avec son ADN ? L’écoute de la voix du chanteur d’Interpol, qui évoque immanquablement Ian Curtis, le laisserait supposer ! Renseignements pris, pas de manipulations génétiques inavouables chez ce groupe originaire de New-York ; Carlos D, Daniel Kessler, Paul Banks et Samuel Fogarino ont probablement été très influencés par Joy Division !
Si l’ambiance de ce disque, plutôt hivernale, sombre et d’un romantisme échevelé peut rappeler la grande période de la cold wave des années 80, tout le talent de ces quatre musiciens consiste à injecter du sang neuf dans leurs compositions. On ne peut donc parler de plagiat ou de tribute band, Interpol a une véritable personnalité et le prouve également sur scène avec des concerts enflammés et captivants…
Le son abrasif des guitares, les lignes de basse énormes, la batterie martiale et le chant glacial sont au service de morceaux accrocheurs ou atmosphériques dont les mélodies trottent longtemps dans la tête. Attention, cet album peut avoir sur certaines personnes les effets d’une drogue : si on écoute une fois Turn On The Bright Lights, on a immédiatement envie de revenir vers ces 11 titres envoûtants !


www.interpolnyc.com

chronique publiée le 15/10/2002


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