22/09/2017  |  4874 chroniques, 162 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 22/09/2017 à 10:32:39
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Zombie-Zombie

Interview réalisée par mail
Décembre 2006

« Son rétro futuriste plus vivant que mort ! » ou « Passeport pour l’espace ».

Oui Oui, The The, Roger Roger, Chk Chk Chk (!!!), Duran Duran, Chapi Chapo, Bow Wow Wow, Go Go’s, Talk Talk et….Zombie-Zombie, les noms qui bafouillent ont toujours eu une résonance qui sonne agréablement bien à l’oreille. Zombie-Zombie est un duo parisien composé de Neman (de Herman Düne) à la batterie et de Etienne Jaumet (de Married Monk) aux synthés vintage. Leur musique nous fait voyager dans les profondeurs sous marines esprit François de Roubaix, ou dans un monde cosmique où les martiens sont les bienvenus, mais aussi les mutants, la jolie Barbarella et les robots de Kraftwerk. Un voyage bien loin du Club Med !

Petite présentation du groupe. Circonstance qui a déclenché la formation de Zombie-Zombie ? 
Etienne: Ce qui nous a réunis, c’est simplement le plaisir de jouer ensemble. Pour commencer le concept c’était juste d’utiliser mes vieux synthés analogiques avec la batterie de Neman afin de partager notre sensibilité commune pour l’électro rock et notre passion pour les films d’horreur. Au départ on ne faisait qu’improviser et comme ça marchait entre nous, on a continué.
Neman: On s’est rencontrés à la cinémathèque française lors d’une rétrospective de Dario Argento. Nous sommes tous les deux fans de films d’horreur et des soundtracks réalisées par les Goblins.

Et pourquoi êtes-vous passés du nom de Zombie à celui de Zombie-Zombie ? 
Etienne: On a fait évoluer (multiplier) notre nom, simplement pour nous démarquer des autres groupes qui s’appellent également Zombie (il y en a pas mal d’autres, en fait).
Neman: Effectivement en ce moment il y a un groupe de Chicago qui s’appelle Zombi, sur le label de Mike Patton je crois, et c’est aussi un duo comme nous batterie-synthés, qui ressemble étrangement à ce qu’on fait !

Neman, Zombie-Zombie, c’est quand Herman Düne se repose ou est en vacances ?
Oui, c’est ça ! Non, quand même pas ! C’est vrai qu’Herman Düne me prend beaucoup de temps, mais Zombie-Zombie est un projet que j’adore, qui part dans une direction complètement différente et dont j’ai besoin aussi. Etrangement les deux se complètent plutôt bien. Depuis que je fais Zombie-Zombie, mon style à la batterie a évolué, même quand je joue avec Herman Düne.

Etienne, tu es ingénieur du son. Que trouves-tu dans les vieux synthétiseurs ? Es-tu un maniaco dépressif des sons vintage ? Et aujourd’hui, que penses-tu des ordinateurs portables et du laptop ?
Ce que j’aime dans les synthétiseurs analogiques c’est que tu fabriques à l’aide de boutons tes sons ! Il n’y a pas de présélections ! Donc c’est très interactif ! En plus, du fait qu’ils soient fabriqués de vieux composants électroniques plus ou moins instables et que la variation de position d’un seul millimètre d’un potentiomètre change tout, il est très difficile de reproduire deux fois le même son ! Je dois alors composer à chaque fois avec ce que j’entends, et pas forcément avec ce que je joue ! Parfois, je ne sais plus si ce sont mes gestes qui fabriquent le son ou les sons qui déterminent mes gestes ! J’adore ces sensations démentes qui n’ont rien à voir avec la maladie psychique que tu cites. C’est du plaisir à l’état pur que de jouer avec ces instruments. Les gens deviennent comme des gosses lorsqu’ils ont l’occasion d’en manipuler un. Je n’ai absolument rien contre l’informatique, mais l’interface est totalement différente. Ce ne sont plus des composants électroniques qui fabriquent les sons, mais des logiciels. Résultat : le grain du son analogique est beaucoup plus riche et vivant. Composer avec un laptop c’est beaucoup plus cérébral ! Moins spontané. Ca ne convient pas à ma façon instinctive de jouer d’un instrument.

Etienne, comme tu travailles dans les salles de concerts et que tu vois plein de groupes, cela a t-il une influence sur tes compos, et qui t’a le plus bluffé en live quand tu étais aux manettes ?
Faire le son pour les autres m’a appris à bien analyser tout ce qu’il se passe dans un mix, et ça va de soi, à mieux maîtriser les sons que je fabrique. Je me remémore avec émotion les live d'Antipop Consortium (le dernier grand groupe de rap ?), de Bonnie « Prince » Billy (très désagréable humainement, mais incroyablement doué) et de Kenji Haino (puissant et pourtant remplit d’émotion). Je me souviendrais également toujours de la magie qui entourait cette journée d’enregistrement de Goodbye Nobody avec Julie Doiron accompagnée d’Herman Düne, c’était génial.

Vous souvenez vous du moment où vous avez compris que le rock serait votre moyen d’expression ?
Etienne:
Non, désolé. Je ne sais pas comment te le dire autrement, mais je n’ai jamais eu de révélation quant au style dans lequel je m’exprime. Je joue sans réfléchir à ce je fais ! Que cela ressemble a du kraut rock ou de l’électro ou de la musique de film, je n’en ai pas conscience sur le moment. Cela sort comme ça. Maintenant, c’est plutôt le travail des journalistes de nous classer dans un style. En tout cas ce n’est pas mon souci.
Neman: Comme Etienne, je crois que c’est surtout par la musique en général qu’on a senti qu’on voulait s’exprimer, mais sans choisir de genre, nous sommes par exemple en train de composer une pièce de musique pour 38 orgues et percussions. Steve Reich c’est de la rigolade à côté ! Mais j’espère que notre attitude en musique est quand même plus rock 'n' roll que les gens qui jouent du post rock, je trouve ça ennuyeux à mourir !

Le son de votre musique n’a rien d’actuel. Malgré votre âge, vous êtes plus à l’aise avec le passé (les 70’s) ? Les sons des nouvelles technologies ne vous attirent pas ?
Etienne: C’est vrai, notre son n’est pas très actuel du fait qu’on utilise des instruments anciens, mais on ne recherche pas pour autant à ressembler à tel ou tel autre artiste des années 70. Les instruments que j’ai, je les possède depuis pas mal d’années ! J’ai beaucoup joué avec avant de trouver les sons qui me stimulent le plus ! Je ne maîtrise presque pas les soft sur ordinateur et encore moins le Midi. Ce n’est pas ma sensibilité. J’ai tellement d’autre chose encore à faire avec ces vieux synthés analogiques. Rendons hommage à ces luthiers géniaux qui ont fabriqué ces merveilleux instruments ! Je n’aime pas trop les sons électroniques actuels : ils essayent trop en vain d’imiter leurs ancêtres.
Neman: Bah, on est nés dans les années 70 quand même ! Et puis les sons des instruments de l’époque sont irremplaçables, on ne peut jamais refaire exactement les mêmes réglages, parce qu’on ne peut pas les garder en mémoire, la musique évolue à chaque fois qu’on joue, on adore ça ! Et puis même si des cartes sons savent tant bien que mal imiter la chaleur des sons analogiques, c’est quand même plus amusant de toucher plein de boutons, que de tapoter sur son ordinateur, on est déjà assez devant comme ça, pas vrai non ?

Est-ce que le terme de musique progressive pour situer votre style est pour vous une insulte ou au contraire un compliment ?
Etienne: J’aime très peu de chose dans ce style musical. A part peut être Soft Machine. M’étiqueter dans ce style n’engage que ta responsabilité pas la mienne, car je ne me sens pas proche d’un style en particulier. J’ai des affinités avec certains artistes comme Robert Wyatt, Silver Apples, Harmonia, Raymond Scott, eux même classifiés par les médias, mais bon. Après, l’affiliation à un courant musical fait parti de ton boulot de journaliste, pas du mien. Moi je ne la recherche pas.
Neman: Oui, j’aime beaucoup Robert Wyatt comme batteur dans Soft Machine, mais la musique me plait pas tant que ça, j’écoute que les breaks de Robert ! Sinon pour moi la musique progressive, c’est un peu la naissance du post rock. J’aime quand la musique est plus free que ça, comme Arto Lindsay dans DNA, où alors qu’elle se tienne au même rythme tout le temps, comme chez Can ou Neu, j’adore l’efficacité et l’énergie que ça dégage. Les morceaux répétés 3000 fois, pour connaître les 10000 changements, ça tue le côté vivant et humain de la musique. L’erreur est humaine je crois, tout le monde adore voir un de ses musiciens préférés se tromper sur scène, non ?

Vos titres fonctionnent comme une séance de mise en transe. C’est dans cet état que vous composez ? Vos compos sont la résultante d’improvisations diverses, ou au contraire c’est très écrit ?
Etienne: Exactement, on entre en transe aussi bien en répétition qu’en concert. On se laisse tout simplement porter par le plaisir de jouer ensemble en emplissant avec un maximum de son nos oreilles. On part de quelques petites idées mélodiques et rythmiques et on joue avec jusqu'à ce qu’elles mûrissent ou débouchent encore sur d’autres idées.
Neman: Oui, effectivement, beaucoup de morceaux naissent de jams au studio, qui nous donnent une ligne directrice à suivre pour les jouer, et on se laisse beaucoup de liberté autour de cette ligne, je crois que ça se voit surtout quand on joue live effectivement, et quand ça marche, on peut parler de trans, oui. J’adore la musiques africaines de Fela Kuti (c’est pas pour rien qu’on s’appelle zombie !), ou plus récemment de Konono n1, qui savent très bien faire ça dans un style tout à fait différent du nôtre, en jouant le même thème pendant des heures !

Y aura t-il une chance d’entendre des voix, même synthétiques, dans votre musique instrumentale ?
Etienne: On en a mis sur notre premier maxi chez Boom Boom Tchak. Je dois avouer qu’elles s’apparentent plus à des cris qu’à du chant. Sauf sur notre reprise de The Normal. Sur l’album qui va sortir chez Versatile on a essayé également de développer un peu cela aussi. C’est plus dur évidemment de faire de la musique instrumentale, mais en même temps le chant n’est pas notre moyen d’expression. Tant pis si cela rend notre musique moins accessible.
Neman: Je suis d’accord avec Etienne, et puis on écrit pas vraiment des chansons dans un format pop, on aime bien le côté structuré des morceaux, mais ça ne nous empêche pas de mettre des voix par moment, ou de rajouter des bruitages sur les morceaux, ça on aime beaucoup !

Vous avez joué après le concert conférence de J.J. Perrey au festival BB Mix. Quelques mots sur se concert, vos impressions. Avez vous discuté avec lui ?
Etienne: Ce n’était pas un concert du tout, mais une conférence illustrée par quelques morceaux assez peu intéressants joués en playback. L’intérêt de le voir était plutôt « historique ». Sa musique au fond, c’est du « baloche » joué avec des synthés avec une touche d’esprit fantaisiste. Certes sa personnalité est étonnante. On a juste échangé des amabilités.
Neman: J’aime beaucoup J.J. Perret, il a eu une vie exceptionnelle en jouant de son instrument (l'odioline). Etant le seul à savoir en jouer, il a été sollicité par les plus grands comme Edith Piaf, et pour des musiques de films, c’est extra, son show est très kitch, j’espère que je serai comme ça à son âge ! J’ai pris une photo avec lui !

En 2005 à Mo-Fo, Sonic Boom a joué avec vous. Que représente t-il pour vous ? Spacement 3, la référence ultime ?
Etienne:
C’est la grande classe ! C’est un maître des synthés analogiques et du psychédélisme ! Les Spacemen 3 c’est super aussi, il jouait de la guitare à l’époque. C’est aussi humainement quelqu’un de très intéressant et chaleureux.
Neman: Je n’aurais jamais pensé que ça puisse m’arriver avant ! C’était un grand honneur ! Ayant écouté les Spacemen 3 depuis toujours et surtout tout les projets de Sonic Boom après la fin des Spacemen : Spectrum, EAR (Experimental Audio Research), qui sont des projets plus expérimentaux , mais où il montre son amour pour les instruments analogiques les plus rares comme le thérémine, le MS20. Serge Modular, c’est par lui que j’ai découvert la musique de White Noise et des Silver Apples avec qui il a fait des collaborations, ça a été pour moi une ouverture sur tout cet univers que j’adore !

Neman, sur ta batterie, tu as collé l’autocollant « D » de l’Allemagne. C’est un clin d’œil au Krautrock ?
C’est mon ami La Bolduc qui me l’a acheté sur une aire d’autoroute en tournée avec Herman Düne. Ca n’avait pas vraiment de sens sur le moment, mais on peut toujours en trouver un.

Vous avez croisé ou rencontré des figures du krautrock ? Si oui, ont-ils écouté Zombie-Zombie ?
Etienne: J’ai croisé Faust cette année. Leur concert était chouette. Ils ont su garder leur âme de beatniks loufoques. Et en 2003 Damo Suzuki (le premier chanteur de Can) est passé au MOFO#4. Il fait à peu près toujours la même chose que dans les années 70, c’est-à-dire improviser des textes sur des instrus très tripants. Je n’ai pas parlé musique avec eux. Je ne crois pas non plus qu’ils nous aient déjà entendu.
Neman: Non, mais j’aime les écouter.

Le monde, la société dans lesquels nous vivons vous inspire ? (Votre musique m’évoque le nucléaire, la pollution….). Avez-vous une âme punk militant ? Ou bien vous en foutez, ce n’est pas votre domaine ? 
Etienne:
Je ne m’y connais pas beaucoup en sociologie, mais je crois que l’essence même du punk c’est de se foutre de tout et d’aller à contre courant de la société. Notre musique à un côté un peu destroy, j’en conviens, mais de là à avoir une âme de punk, je ne pense pas. On a des idées politiques et sociales comme tout le monde, mais je ne trouve pas qu’elles soient perceptibles dans notre musique.
Neman: La musique est notre manière de s’exprimer, je ne crois pas qu’on veuille dire autre chose, je ne crois pas au militantisme, ce n’est pas un moyen d’expression. Il réduit des idées à des slogans et schématise la pensée, c’est pour moi contraire à l’expression artistique, je ne fais pas de la musique de propagande. Ian Svenonius, le chanteur des Make Up, a écrit un ouvrage très intéressant sur le sujet, même si l’on n’adhère pas à ses idées : « Psychic Soviet » (édité chez Drag City), sur la signification politique du rock 'n' roll selon une analyse marxiste.

Votre nom Zombie-Zombie, c’est en relation aux films d’horreur ? La musique des Goblins pour les films de Dario Argento et l’univers de John Carpenter ont dû vous influencer. Quelques mots sur votre relation musicale et fantastique sur les univers de ces 2 auteurs ?
Etienne: Oui, bien sûr. Je m’aperçois aujourd’hui que la musique de ces films qui me faisaient si peur dans ma jeunesse, m’a profondément marqué. C’est une grande source d’inspiration pour nous! Très stimulant !
Neman: Oui, nous jouons une musique pour l’essentiel instrumentale, donc forcément plus cinématographique. Et nous utilisons des instruments qui ont beaucoup servi à faire des musiques pour des films d’horreur, donc on s’est forcément tourné vers ça aussi, pour voir ce qu’ils en faisaient. J’aime beaucoup le cinéma d’horreur et le travail des Goblins chez Argento et Romero ainsi que Carpenter.

Neman, comme tu dois pas mal tourner avec Herman Düne à travers le monde, en profites-tu pour dénicher quelques vinyles ici et là, et par la même occasion à faire écouter Zombie-Zombie ?
Oui, effectivement, avec David quand on est en tournée avec Herman Düne on passe notre temps libre et on dépense tout notre argent de poche en vinyles ! Ces voyages m’ont donné la chance de connaître tous ces magasins de disques un peu partout en Europe et aux Etats-Unis, j’adore y aller, je préfère ça à Ebay ! Mais Zombie-Zombie et Herman Düne sont pour moi deux projets complètements différents et séparés, donc je ne profite pas tant que ça d’Herman Düne pour faire écouter Zombie-Zombie, je crois aussi que ça peut être un publique différent, qui n’aime pas forcément les deux.

Dans l’émission Tracks sur Arte vous avez montré quelques uns de vos disques. Quelle est votre relation avec le disque vinyle ?
Etienne: J’adore le format vinyle. C’est beaucoup plus physique que les formats numériques. De grandes pochettes, de grandes photos, le son analogique, et puis on les manipule sans arrêt pour changer de face, les nettoyer. C’est plus authentique et direct en somme. Achetez-en !
Neman: Oui, je crois que le compact disc est un objet peu attrayant, et est un échec commercial de ce point de vue là. Si les maisons de disques avaient pensé un peu plus à un packaging moins cheap, peut-être que l’industrie du disque n’en serait pas là aujourd’hui. Le vinyle c’est un véritable rituel, rien que dans la façon de le mettre, on ne peut pas le faire aussi négligemment qu’avec un CD, il faut d’abord poser délicatement le bras du tourne-disque sur le vinyle. Et c’est quand même mieux que les aigus agressifs des mp3 aujourd’hui !

Quel est votre meilleur souvenir de concert en tant que spectateur ?
Etienne: Terrible cette question ! J’ai tellement vu de concerts géniaux ! Je dirais Sonic Youth (à Reading en 92), Massada (tous leurs concerts sont hors du commun), la nuit Indoustanie (une nuit entière consacrée à la musique traditionnelle de l’Inde du nord à la Cité de la musique).
Neman: Les Rolling Stones au Stade de France cet été m’ont beaucoup impressionné ! Ils s’éclatent encore à jouer des morceaux qui ont plus de 30 ans, c’est ça que j’aime voir sur scène, des musiciens dont on sent le plaisir qu’ils prennent encore à jouer ensemble. Quand on en a plus il faut s’arrêter je crois. C’est ce que j’aime avec Etienne sur scène, on donne beaucoup l’un à l’autre et c’est bon !

A ce jour quel est l’ambition du groupe ? Comment envisagez-vous l’avenir ? Les projets ?
Etienne: D’abord on s’occupe du EP éponyme qui vient d’être fabriqué chez Boom Boom Tchak. Puis on vient d’enregistrer un premier album pour le label Versatile. On va donc le promouvoir suite à sa sortie au printemps 2007 et faire plein de concerts. Sinon je n’arrête pas de faire de nouveaux morceaux. Je n’ai pas de vision à long terme concernant l’avenir du groupe. Je ne sais pas comment notre musique va évoluer. Notre seule ambition et de continuer à se faire plaisir. Tout dépend en définitive de l’intérêt que les gens nous porteront.
Neman: Continuer à faire du bruit le plus longtemps possible !

Message ou autre à rajouter à faire passer ?
Etienne: J’ai peur de faire le donneur de leçon là ! Alors qu’il n’y a pas de recette dans la musique ! C’est ça qui est bien.
Neman: « Dieu est un fumeur de havanes » S.G.

Zombie-Zombie : www.myspace.com/therealzombiezombie

Labels :
Boom boom tchak : www.myspace.com/boomboomtchak
Versatile : www.myspace.com/versatilerec

Tourneur :
Discobabel : www.myspace.com/discobabel

auteur : Paskal Larsen - pjulou@free.fr
interview publiée le 15/01/2007

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