22/09/2017  |  4874 chroniques, 162 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 22/09/2017 à 10:32:39
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Stéphane Lerouge - Restaurateur de Bandes Originales de Films Français 

Paris
2003 / 2009

Stéphane Lerouge travaille pour Universal Music - département Universal jazz. Au sein de cette énorme structure, il dirige la collection patrimoniale de bandes originales de films Ecoutez le cinéma ! Comme un archéologue, il recherche dans les profondeurs des archives des maisons de production, chez les metteurs en scène, compositeurs et autres, des bandes et masters des films français des années 60/70/80 qui ont bercé nos années TV.
Ainsi depuis 17 ans Stéphane Lerouge réédite des BO épuisées ou jamais publiées. A ce jour des films aussi mythiques que : Fantômas, Les Tontons Flingueurs, Ne nous Fâchons pas, Le Cercle Rouge, Pierrot Le Fou, Trafic, Dernier Domicile Connu, La Folie des Grandeurs, La Piscine, Beau-père, Plein Soleil, Les Félins, A Bout de Souffle, Le Mépris, Jules et Jim, Le Samouraï, Papillon, Tout le monde il est beau… soit plus de 90 films ont été édités. Sans oublier des compilations thématiques tel que Le cinéma de… et enfin Suprême Lounge et Du Rififi au ciné (sorti sur Play Time).

Comme support journalistique, pour les CD's, Stéphane Lerouge rencontre : 
- des metteurs en scène : Bertrand Tavernier, Claude Sautet, Costa-Gavras, Claude Chabrol, Agnès Varda, José Giovanni, Robert Enrico, George Lautner, Gérard Oury, Henri Verneuil, Pierre Granier-Deferre, Bertrand Blier
- des compositeurs : Maurice Jarre, Lalo Schifrin, Antoine Duhamel, Philippe Sarde, Michel Legrand, Vladimir Cosma
- des acteurs : Pierre Richard, Mylène Demongeot, pour réaliser des interviews très pointues.
A force d’avoir rencontré toutes ces «stars» et «personnalités» de l’ombre, Stéphane Lerouge est devenu un érudit hors norme, qui en connaît parfois plus que les personnes qui ont travaillé à l'époque sur les films. Au fil des années, il est devenu la mémoire des BO de films français, le spécialiste auquel on fait appel pour animer les débats et tables rondes sur le sujet. Pas mal pour un trentenaire ! Cette passion pour la musique de films, lui a pris très jeune, quand il regardait l’énième rediffusion de L’Homme Orchestre ou de La Horse. Il s’est mis à rechercher ces musiques dans des conventions car on n’en trouvait plus dans le commerce. A travers ses relations il s’est rendu compte qu’il y avait une forte demande pour ces BO souvent épuisées ou introuvables. Il s'est ainsi mis à copier sur K7 les BO. Et voici que le virus de faire découvrir ces musiques souvent cultes mais indisponibles, le hante et l’amène à ce travail de "défricheur de bandes magnétiques".

Rencontre avec un passionné.

CLAP 1 : introduction…Fantômas

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Stéphane Lerouge : Concevoir ces disques, c’est un énorme travail. Il faut lutter contre le temps et l’oubli, car pendant des années, ces musiques n’étaient pas considérées comme essentielles. A l’époque pour la sortie d’un film, il y avait une BO en 33 T, en 45 T quatre titres ou rien du tout. Le disque était un peu comme un gadget et non pas quelque chose d’obligatoirement nécessaire. Par exemple, pour Les Tontons Flingueurs ou Les Barbouzes de Georges Lautner, il n’y a pas eu d’exploitation de disques à la sortie des films. Pour trouver les masters, toutes les solutions sont envisageables. Parfois, j’ai de la chance qu’il y ait eu un disque et que le master ait été conservé, alors on repart de ce support. Et quand il n’y a pas eu de disques, alors on espère que le compositeur ou bien l’éditeur a gardé une bande. Quand on n’a rien, il ne reste qu’une solution, c’est le réenregistrement à l’identique. C’est ce qu’on a fait pour la musique de Michel Magne, sur la trilogie des Fantômas. A l’époque de la sortie des Fantômas il n’y avait eu qu’un 45 T quatre titres sur le deuxième film Fantômas se déchaine.
Ce qui est surprenant pour une trilogie avec un tel succès commercial, au cœur des années 60, influencé par James Bond. Ensuite il y a eu en 1969 l’incendie dans le studio de Michel Magne à Hérouville qui a détruit beaucoup de bandes et partitions. On a retrouvé du matériel sur Fantômas se déchaîne, sur Fantômas contre Scotland Yard et rien sur le premier. On a été obligé de reconstituer la musique et la partition. On a fait appel à Raymond Alessandrini qui a été l’assistant de Magne. Ce n’était pas un travail facile, voire ingrat, car il s’est collé devant une VHS de Fantômas et il a relevé la musique des génériques début et fin. Il avait un magnéto Revox pour moduler la vitesse et ainsi entendre les bonnes harmonies. Il a fait ça pendant trois semaines. Après avoir réussi à reconstituer la partition, on a convoqué vingt-cinq cuivres. Beaucoup de musiciens du big band de Michel Legrand étaient présents. Parmi eux, un trompettiste plus âgé vient me voir et me dit avec son accent corse : «Je suis content d’être là, car cette musique je la connais car j’ai participé à la séance d’origine en 1964 avec Michel Magne». Dans ces moments-là, tu as l’impression d’avoir aboli le temps.

CLAP 2 : François de Roubaix

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S.L : De tous les compositeurs de cette génération, c’est De Roubaix qui impressionne le plus les jeunes. Il est samplé et pompé de tout les côtés. Suffit de voir Robbie Williams qui reprend Dernier domicile connu. J’ai commencé à travailler sur son œuvre en 1995 pour la compilation 10 ans de musiques de film sortie chez EMI. Je suis allé chez ses parents qui vivaient encore, rue de Courcelles à Paris. C’était un appartement immense où a vécu De Roubaix jusqu’à sa mort en 1975 (1). Il y avait un couloir très long qui séparait la partie des parents et celle du fils. Depuis sa mort, les parents avaient quasiment gardé le home-studio en l’état. Sa mère alors âgée de 95 ans mais aujourd’hui décédée, me dit : «C’est là que François a écrit ses musiques (2), si tu as des projets sur François, regarde tout est là». Ca m’a fait penser au roman de d’Henry James La Chambre Verte. Il y avait des pochettes de ses vinyles accrochées sur les murs. Il avait rangé toutes les bandes magnétiques dans une sorte de salle de bain désaffectée. Dans la baignoire il y avait une pile de bandes. C’était magique, j’étais à la fois ému et je savais que je n’aurais pas à galérer pour retrouver les masters originaux.
De Roubaix était en quelque sorte le pionnier du home-studio. A une époque où personne ne savait ce que c’était, lui il avait une polyvalence pour enregistrer ses trente instruments sur chaque piste. Il pouvait tout faire seul. En une nuit, il l’écrivait, la jouait et s’enregistrait. Il était son propre compositeur/musicien/orchestrateur. S’il fallait six instruments dans la partition, il les jouait lui-même. Ainsi quand il remettait la bande musicale au metteur en scène, il avait tout assumé d’un bout à l’autre. Personne d’autre en France n’a fait ça dans la musique de film. Pierre Richard qui était un ami à lui m’a dit : «C’est comme s’il avait conscience qu’il allait mourir à 36 ans et donc il s’est dépêché de vivre à toute vitesse. De faire des bœufs tous les soirs avec ses copains. Comme si le temps lui était compté».

Nota 1 : Les Amis de François de Roubaix fondé par sa fille Patricia, ont organisé les 9 et 10 septembre 2006 au Divan du Monde à Paris un week-end hommage au compositeur. Au programme de ces deux jours : l'inauguration de l'asso «Les Amis de François de Roubaix», des projections (le film Les Aventuriers de Robert Enrico, le magnifique et émouvant documentaire François de Roubaix, l’Aventurier de Jean-Yves Guilleux et Alexandre Moix et des courts métrages), des rencontres/débats/témoignages animés par Stéphane Lerouge avec Serge Korber (réalisateur de l’Homme Orchestre), des producteurs, éditeurs, un représentant de la SACEM, des musiciens remixeurs, la présentation du livre François de Roubaix, Charmeur d’Emotions. Mais aussi un ciné mix avec le groupe marseillais Troublemakers et Dj Oof et enfin deux concerts. Un avec l’Orchestre Cinématographique de Paris et un concert de jazz avec «les copains de François». Vous l’avez compris qu'à travers cette sympathique programmation, Les amis de François de Roubaix savent recevoir !
Nota 2 : Aux éditions Chapitre Douze est sortie la biographie de luxe François de Roubaix, Charmeur d’Emotions de Gilles Loison (qui à créé avec Sandrine Tasso le site officiel www.francoisderoubaix.com) et Laurent Dubois. Un pur livre d’art de 568 pages (avec pleins de photos) sous couverture reliée avec en cadeau, un DVD et un CD.

CLAP 3 : Michel Magne

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S.L: Il y a des gens qui pensent que Michel Magne était fou. D’autres pensent qu’il s’était créé un personnage de fou jusqu’à en être tributaire. M. Magne a eu une carrière en montagnes russes : une période très intense dans les années 60, jusqu’à dix films par an (Angélique, Les Tontons Flingueurs, Un singe en Hiver, OSS 117, Mélodie en Sous Sol…) et après, brusquement la faillite d’Hérouville (3): plus de films, plus de commandes. Costa-Gavras avait dit une très belle phrase à ce sujet : «Parfois les effets de mode très intensifs peuvent être néfastes à terme. Quand la mode est passée, on ne voit plus vos qualités, on vous colle une image de out». Je pense qu'il a mal vécu ses dernières années. Son personnage de fou l’a rattrapé jusqu’au point où un soir de décembre 1984, il a brutalement disparu pour aller se flinguer dans un hôtel de Cergy Pontoise. Magne et De Roubaix pour des raisons différentes ont eu des trajectoires brisées. L’un involontairement par un accident stupide et l’autre volontairement pour plein de raisons, à la fois simples et complexes. Avec George Delerue, ce sont trois destins de compositeurs les plus emblématiques de la musique française.

CLAP 4 : Gerard, Lautner, Audiard

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S.L: Certains compositeurs sont conscients de ce qu’ils représentent et d’autre pas. Par exemple pour le film Ne Nous Fâchons Pas de George Lautner, le compositeur Bernard Gérard a composé le fameux thème jerk Rosbif Attack en 3 minutes sur un bout de nappe dans un restaurant. Les adieux du colonel, slow pour guitare électrique et cordes, il l’a pondu en ¼ d’heure au piano. Il me disait qu’il avait du mal à croire quand il y avait des jeunes qui lui disaient que dans leur cave ils reprenaient les thèmes de Ne Nous Fâchons Pas. Il avait l’impression d’être un brontosaure de la musique. Le thème de fin, Akou est un pastiche de Gloria des Them. Lautner avait monté son film avec le titre Gloria et quand il a vu l’addition à payer pour l’utiliser, il a préféré le détourner et en faire un pastiche. A cette époque on utilisait moins la musique existante.
Beaucoup de films sont devenus cultes par la télévision. Ne Nous Fâchons Pas a honnêtement marché à l’époque. Dans l’esprit des gens, c’était en dessous des Tontons Flingueurs et finalement par effet de répétition, la télévision a donné une deuxième vie à ce film. A l’époque après les Tontons et les Barbouzes qui étaient en noir et blanc, ce film a tranché. C’était en cinémascope et en couleur avec un glissement vers l’univers de la pop anglaise.

CLAP 5 : Coffret Gainsbourg

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S.L: Dans l’esprit de pas mal de gens, tout avait été dit sur Gainsbourg, c’était terminé, car Universal avait sorti l’intégrale de ses chansons en CD. Et moi j’ai trouvé des titres dont on ignorait l’existence comme, Zanzibar. Ce morceau, je l’ai déniché dans la cave chez Jean-Pierre Sabar. Quand je lui ai demandé ce que c’était, il m'a dit «Oh c’est une petite chanson à la con». J’ai récupéré le titre, on l’a écouté en studio. Ces bandes n’avaient pas été écoutées depuis leur enregistrement en 1977. On appuie sur play et là avant la prise, on entend des bribes de vie avec les gens qui travaillent et Gainsbourg qui dit : «On peut y aller, bordel faites pas chier on est à la bourre !». Même chose pour le film Toutes Folles de Lui ou l’on entend Michel Colombier s’engueuler avec Gainsbourg car le piano ne sonne pas juste. Quand tu crois tout connaître et que tu tombes sur des morceaux inconnus, des incunables, tu es crucifié. Réunir les morceaux du coffret, cela a été un jeu de piste, un parcours du combattant. Pour le morceau du film Strip Tease chanté par Nico en 1962, donc bien avant le Velvet Underground, la bande était sur multi-pistes, donc il a fallu trouver un lecteur de l’époque, pour la remixer. J’ai beaucoup été aidé par Michel Colombier, Alain Goraguer, Jean-Claude Vannier, Jean-Pierre Sabar qui sont co-compositeurs.
L’autre moment fort, ça a été la découverte inopinée des bandes-studio complètes de Manon 70 : c’est l’un des Everest de la collaboration Gainsbourg-Colombier… et pourtant le metteur en scène Jean Aurel n’en avait conservé que trois minutes dans le film. Par la force des choses, c’était un chef-d’œuvre invisible, qui est sorti de l’ombre en 2007… quarante ans après son enregistrement.

Nota : Ici le compte-rendu du concert de Jean-Claude Vannier à l’occasion de l’expo sur Serge Gainsbourg à la Cité de la Musique de Paris en 2008. Stéphane Lerouge y avait animé une rencontre entre Jean-Claude Vannier avec son public.

CLAP 6 : Michel Legrand

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S.L: Dans la collection Le Cinéma de…, on a sorti un coffret de quatre CD. Il y a des musiques mythiques telles que La Piscine qui n’a jamais été rééditée et la musique de The Hunter le dernier film joué par Steve McQueen. Cette musique est un mélange d’orchestre baroque à la Vivaldi avec une rythmique funk. Les producteurs n’ont pas aimé la musique, alors la BO est sortie en deux versions. Une pour les Etats-Unis avec la musique de Michel Legrand et une autre pour le reste du monde avec une autre musique. Ce n’est jamais sorti en disque. Il y a aussi une autre musique, à tomber par terre de Michel Legrand qui a été refusée, c’est celle du Cercle Rouge de Jean-Pierre Melville. Eric Demarsan avait fait le précédent film de Melville L’Armée des Ombres et il pensait faire le suivant. Mais Melville décide de changer d’orientation et fait appel à Michel Legrand.
Malheureusement la musique n’a pas plu à Melville et il a re-convoqué Demarsan. Pourquoi le refus ? Melville était une personne assez possessive et il voulait composer la musique par procuration. Legrand après avoir vu le film a écrit la musique tout seul et Melville la découverte le jour de l’enregistrement. Et, il a dit : «C’est pas mon film ». Il pensait que Legrand l’avait composé sans se soucier de son univers. Pourtant cette musique est magnifique, très différente de celle de Demarsan qui est très esthétique, tournée vers l’intériorité des sentiments. C'est une musique presque abstraite, et aussi très Modern Jazz Quartet. Quant à celle de Legrand, elle est très luxuriante, style Bullitt de Lalo Schifrin. Ca explose de partout. Legrand a un rapport très bizarre avec cette musique, car bien qu’il la trouve magnifique, il n’a pas envie de la sortir car elle a été rejetée, du coup ce n’est plus à proprement parler la BO du Cercle Rouge et ça le ramène à un échec personnel. On a pourtant réussi à en intégrer de larges extraits dans le coffret Le Cinéma de Michel Legrand (2005) et l’anthologie Melville, Le Cercle Noir (2008).

CLAP 7 : Instantanés
S.L: Je me souviens quand on a fait une compilation avec Antoine Duhamel (4), et qu’on a trouvé la BO de Cinq Gars pour Singapour. C’est un film de barge avec le fils d’Eroll Flynn avec une musique très big band et un morceau expérimental où on entend un bruit de glouglou, fait avec un verre et une paille. Duhamel avec son physique de savant fou n’avait pas écouté cette bande depuis 40 ans. Il retrouve devant le miroir celui qu’il a été à un moment donné.
A l’époque les compositeurs faisaient de tout, on ne prenait pas de bande pré-existante comme aujourd’hui. Ainsi Pierre Jansen pour Docteur Popaul de Chabrol, fait sur sa demande un morceau style Ennio Morricone «Mais c’est de la merde» dixit Pierre Jansen. Pour La Valise de Lautner, Philippe Sarde compose pour une séquence dans la boîte de nuit d’un hôtel un thème jerk. Aujourd’hui un tube radio ferait l’affaire. Les metteurs en scène n’ont pas l’habitude que l’on vienne leur parler de BO comme un ingrédient de leur film. Ils sont contents de m’en parler car c’est un élément de la mise en scène. Faire ce travail sur les compositeurs est une façon de fuir le présent, de se réfugier dans une époque très riche, avec des films qui ont pris place avec le temps. C’est une forme de militantisme.

CLAP 8 : FIN …de la séance

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Stéphane Lerouge avec Michel Legrand

Actualité sorties Universal - récemment publiés :

- Le Cinéma de Georges Delerue : musiques rares, incunables et raretés (coffret 6 CD)

- Le Brésil au cinéma (Georges Delerue, Luiz Bonfa, Vladimir Cosma, Michel Legrand…)

- Sex shop / Je vous aime : Gainsbourg / Claude Berri

- Les Trois mousquetaires / La Rose et la flèche (musique inédite) : Michel Legrand / Richard Lester

- Le Cinéma de Francis Lemarque (Terrain vague, Les Vieux de la vieille, Le Cave se rebiffe, Le Gentleman d’Epsom, L’Homme à la Buick, Playtime…)

(1) Passionné comme son père Paul, par la plongée sous-marine, un mauvais soir de novembre 1975 il ne remontera pas à la surface. Il n’avait que 36 ans.

(2) Pour rappel De Roubaix avait fait les BO de : Le Vieux Fusil, Le Samouraï, Boulevard du Rhum, La Scoumoune, L’Homme Orchestre…..mais aussi le générique TV de Chapi Chapo.

(3) Michel Magne avait restauré le Château d’Hérouville pour en faire un studio d’enregistrement de pointe. Y ont défilé des artistes tel que David Bowie, Elton John (qui rendra hommage à Magne en 1972 dans l’album Honky Château), Pink Floyd, Grateful Dead. C’était aussi un lieu de grosses fêtes mémorables pour les gens du cinéma.

(4) Aux éditions Textuel, Stéphane Lerouge a écrit un excellent livre de ses entretiens avec Antoine Duhamel : Conversations avec Antoine Duhamel.

Top 5 des BO selon Stéphane Lerouge

1/ Le Locataire

2/ Pierrot Le Fou

3/ Fantômas

4/ Coup De Torchon

5/ La Horse

Cette interview a été publiée la première fois dans Abus Dangereux face 82 mai/juin 2003 et réactualisé en août 2009 pour Foutraque.com



auteur : Paskal Larsen - pjulou@free.fr
interview publiée le 02/09/2009

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