27/07/2017  |  4850 chroniques, 161 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 26/07/2017 à 16:53:20
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Nicolas Stanzick : Le culte Hammer Films

Paris
Juillet 2011

C’est entre 1957 avec la sortie de Frankenstein s’est échappé, et 1970 avec Les Cicatrices de Dracula, que le studio anglais Hammer entre dans l’histoire du cinéma en produisant ses légendaires films sanglants aux noms évocateurs : Dracula prince des ténèbres, Le Baiser du vampire, La Femme reptile… Au programme, des peurs bleues, des sueurs froides, mais aussi des coups de chaud à 37,2° à la vue de belles créatures au décolleté plongeant, victimes ou prédatrices. Parmi les acteurs de la Hammer devenues des icones du fantastique, il y a Christopher Lee dans le rôle de Dracula et Peter Cushing dans le rôle du baron Frankenstein. Tous les deux sont dirigés par l’étonnant et grand metteur en scène Terence Fisher.
Nicolas Stanzick raconte cette belle aventure dans son livre
"Dans les griffes de la Hammer". Réalisé en 5 ans, ce pavé de 500 pages richement illustré est le premier ouvrage francophone sur le sujet. Sa particularité est d’avoir traité la Hammer sous l’angle affectif du public et des médias hexagonaux. Pour enrichir son propos, la deuxième partie du livre retranscrit de nombreuses et longues interviews avec les pionniers de cette aventure cinéphile. Par exemple le créateur de la revue Midi-Minuit Fantastique, Michel Caen.
Nicolas Stanzick est journaliste, notamment dans la revue
L’Ecran Fantastique et guitariste dans le groupe de rock Ultrazeen, un groupe qui a un son 100% anglais, comme un hommage à l’image british de la Hammer.
C’est dans un petit bar du quartier de Ménilmontant à Paris que Nicolas Stanzick, en authentique passionné, à répondu à nos questions.



Une passion née… d’une vision manquée

Nicolas Stanzick : Ma passion pour la Hammer a commencé avec la découverte de l’affiche du Cauchemar de Dracula dans un journal télé en 1985 : l’émission culte, La Dernière Séance, présentée par Eddy Mitchell, s’apprêtait à programmer le film en deuxième partie de soirée. J’ai supplié mes parents de me laisser le voir, mais j’avais 7 ans, j’étais en CP, j’avais école le lendemain et c’était un film d’horreur… Bref, ça n’a pas été possible. Mais de cette vision manquée, de cette frustration fondatrice, est né un goût. Pendant les deux années qui ont suivi – une éternité à l’échelle d’un gamin – j’ai guetté chaque semaine dans le journal télé si un Dracula allait passer. Ce genre de film était très rare à la télé à l’époque. Mais ça a fini par arriver en 1987, à nouveau grâce à La Dernière séance, qui diffusait cette fois Dracula prince des ténèbres. Même si on m’a autorisé à voir le film, j’ai vécu ce premier Dracula comme une véritable transgression, comme une sorte de dépucelage. J’ai éprouvé ce soir là les mêmes sentiments contradictoires, la même fascination que celle suscitée par l’affiche du Cauchemar de Dracula deux ans plus tôt : ce mélange de violence et de séduction, ce personnage maléfique qui est néanmoins un héros à part entière, et dans les bras duquel tombent toutes les femmes… tout cela était très nouveau, déstabilisant, effrayant, mais fondamentalement excitant : j’ai eu le sentiment d’avoir enfin accès à une sorte de domaine adulte réservé.

Petit historique de la Hammer

Nicolas Stanzick : Au début des années 50, la Hammer était spécialisé dans les adaptations de séries radio à succès produites par la BBC. Ces films noirs à tout petit budget, ces comédies, et autres drames populaires étaient la plupart du temps destinées à jouer alors les compléments de programme dans les salles anglaises. En 1955, sort le premier gros succès international du studio : The Quatermass Xperiment de Val Guest, une adaptation de la série radio SF écrite par Nigel Kneale, avec le professeur Quatermass pour héros. Le film tranche par son antimilitarisme et son audace dans l’horreur avec les films de SF américains de l’époque, très marqués par la guerre froide. Une suite, Quatermass 2 sort l’année suivante, là aussi avec succès. C’est à partir de là que la Hammer comprend qu’il y a quelque chose à creuser dans le domaine du fantastique et de l’horreur. Le studio a alors l’idée de réadapter le roman de Mary Shelley, Frankenstein, dont les droits viennent de tomber dans le domaine public. Le film s’appelle Frankenstein s’est échappé et sort en 1957. Dans les années 30, le studio Universal aux Etats-Unis avait déjà adapté Frankenstein avec Colin Clive dans le rôle du baron et Boris Karloff dans celui de la créature. Ça a avait été un âge d’or du cinéma d’épouvante, avec un riche bestiaire qui comprenait aussi Dracula incarné par Bela Lugosi, le loup-garou, l’homme invisible, la momie… Ces films avaient eu beaucoup de succès, et de suites en suites, de crossover en crossover – Frankenstein, Dracula et le loup-garou ont fini par s’affronter dans les mêmes films ! – tous ces mythes classiques sont entrés en décadence, pour finir dans des comédies de secondes zones à la fin des années 40 avant de disparaitre des écrans.

L’idée de génie de la Hammer a été de revenir à la source du roman de Mary Shelley, de le réadapter de manière très originale, et surtout, en couleur. Jusque là, le fantastique était toujours une affaire d’ombre et de lumière et se déclinait en noir et blanc. Le technicolor Hammer a révolutionné le genre en jouant le jeu d’oppositions très frappantes entre le bleu nuit, le vert cadavérique, et naturellement le rouge sang… Pour la première fois, on ose filmer le sang. Frankenstein s’est échappé a un succès mondial colossal, au point que le film devance au box-office la superproduction de David Lean Le Pont de la Rivière Kwai. Sur le plan critique, c’est un tollé en revanche : on condamne le film, cet étalage sordide et obscène d’horreurs pour des raisons d’ordre morale. Les mythes de Dracula et Frankenstein sont complémentaires. Ils expriment des rapports différents à la mort. Dracula c'est la vision magique : l’idée d’une survie blasphématoire par delà les limites même de la vie. Frankenstein c'est la vision scientifique : on peut vaincre la mort par le savoir et la technique. Les deux marchent ensemble. Inévitablement, après le succès de Frankenstein s’est échappé, la Hammer se met donc en tête de ressusciter le comte vampire. Fort de son premier succès, le petit studio londonien fait un deal avec la Universal aux Etats-Unis qui possède encore les droits du roman de Stoker, ce qui va donner en 1958, le Cauchemar de Dracula , sans doute le chef-d’œuvre absolu du studio, à nouveau signé Terence Fisher et avec Christopher Lee et Peter Cushing. C’est le début d’un long cycle gothique qui va durer jusque au milieu des années 70 avec pas moins de 7 Dracula, 6 Frankenstein et de nombreux autres films : La Malédiction des pharaons, L’Invasion des morts-vivants, Les Vierges de Satan, Dr Jekyll et Sister Hyde… Le succès de la Hammer, tient d’abord au talent de formidables metteur en scène, Terence Fisher surtout, d’acteurs devenus mythiques, Peter Cushing et Christopher Lee, les « Laurel et Hardy de l’horreur », et de toute une petite équipe spécialisée : le génial scénariste Jimmy Sangster, le compositeur James Bernard, le chef-opérateur Jack Asher. Tout ce petit monde a fait de la contrainte du petit budget la condition d’une plus grande créativité technique. Mieux, avec eux, la Hammer est devenu un univers identifiable, reconnaissable dès les premières secondes de chacune de ses productions, lorsqu’apparaissent en lettres gothique rouge sang le célèbre logo. Un univers qu’on pourrait résumer comme suit : un subtil cocktail de sexe et de sang, avec une bonne dose de flegme britannique, d’humour macabre, le tout sur fond d’horreur gothique technicolor.

La Hammer, films avant-garde qui participent à la contre-culture.

Nicolas Stanzick: Le Cauchemar de Dracula en 1958, c’est un véritable appel à l’orgasme. C’est l’un des premiers signes d’une volonté d’émancipation qui mène tout droit à Satisfaction des Rolling Stones par exemple. Le public de la Hammer est le même que celui des groupes pop des sixties : les baby boomers. La force subversive de ce cinéma, c’est de mettre en scène des monstres mettant à mal les valeurs victoriennes qui, pour une part, sont encore très présentes dans l’occident corseté d’avant la révolution sexuelle. Dracula et Frankenstein sont un formidable révélateur critique de la phobie sexuelle, de l’ordre moral, du pouvoir de la religion et de l’hypocrisie bourgeoise. Tout commerciaux et populaires qu’ils sont, ces films participent de la modernité contre-culturelle de leur époque. Le Baron Frankenstein interprété par Peter Cushing n’a par exemple rien à voir avec celui des années 30. Dans la version en noir et blanc Frankenstein regrette son geste blasphématoire sitôt sa créature animée : il s’est substitué à Dieu, ce qui entraine une malédiction. Dans la version de 1957, Peter Cushing se contrefiche de Dieu. Le mot « blasphème » ne fait pas parti de son vocabulaire. La malédiction vient cette fois des limites mêmes du monde : le conseil de l’ordre des médecins qui condamne ses activités, les milieux populaires qui le perçoive comme un sorcier. C’est une vision matérialiste et athée du mythe. Le cinéaste leader du studio, Terence Fisher, était très préoccupé par la question du bien et du mal, mais pratiquait un cinéma anti-manichéen. Si Frankenstein et Dracula incarnent réellement le mal, face à eux, le bien apparaît parfois plus horrible encore. La grande force de l’œuvre fisherienne, c’est sa richesse dialectique : ces films s’inscrivent à la fois dans une longue tradition populaire où le mal court à sa perte – les sanglantes mises à mort des monstres – et permettent aussi une interprétation contre-culturelle – les monstres sont des entités de libération. Il n’y a qu’à voir les proies féminines de Dracula : sitôt mordues, les voilà beaucoup plus sensuelles, épanouies, le rose au joue et le sourire en coin, comme revenues d’un rendez-vous coquin qui les a vues échapper un instant à la domination de leur terne fiancé victorien.

Le livre "Dans les Griffes de la Hammer"

Nicolas Stanzick: L’envie d’écrire sur la Hammer est née ma découverte enfantine de Dracula prince des ténèbres. Dès le lendemain, je m’étais mis en tête d’adapter le film en nouvelle. J’avais relié les premières pages écrites avec du scotch et dessiné une couverture qui rétrospectivement ressemblait très fortement au visuel du Cauchemar de Dracula retenu pour le livre : Dracula, toutes canines sorties, quelques gouttes de sang perlant ici ou là.[rires] Donc, quand quelques années plus tard, quand j’ai cherché un sujet de recherche pour ma maitrise d’histoire à la Sorbonne, un sujet qui me tiendrais à cœur, et sur lequel je pourrais travailler pendant un bon bout de temps sans me lasser, la Hammer s’est tout naturellement imposée. En fait, dès cette époque là, en 2003, j’avais en tête de faire de tout cela un vrai bouquin. Aucun livre consacré à la Hammer n’était sorti en France. Je voyais ça comme une injustice à réparer. En revanche, en Grande-Bretagne et aux USA, des dizaines avaient été écrits. J’avais donc à cœur à la fois de combler un manque français, mais aussi d’amener du neuf. Plutôt que de raconter pour la énième fois l’histoire des conditions de production des films, l’histoire interne du studio, j’ai donc opté pour une histoire de la Hammer qui restituerait l’impact culturel de ces films dans leur temps, en me focalisant sur les regards, positifs ou négatifs, qui se sont portés sur eux. Je voulais suivre les traces de leur réception par le grand public, dans la presse, dans les revues cinéphiles, retrouver l’odeur des salles de quartier qui les diffusaient, recueillir les témoignages des pionniers qui surent déceler avant tout le monde la beauté de ces films littéralement démolis par la critique de l’époque : cinéphiles, fondateurs de revues, militants de la contre-culture. C’était une façon de faire entrer de plein pied la Hammer dans l’histoire culturelle générale des années 60 et 70. Or choisir la réception française pour ce studio si éminemment britannique n’était pas si paradoxal que ça. Loin de là ! Ici c’est avec la Hammer que la très grande majorité des français a fait la connaissance de Dracula, Frankenstein, la Momie ou le Loup-garou. C’est avec ces films qu’on s’est posé la question du genre. Mieux : c’est avec la Hammer pour emblème que les amateurs d’un cinéma du sexe et du sang dans le sillage de la revue Midi-Minuit Fantastique ont enfin revendiqué ouvertement leur gout, créant ainsi une véritable bataille d’Hernani annonciatrice des bouleversements de mai 68. Bref, non seulement je tenais là une histoire inédite et passionnante, celle d’un apprentissage difficile du fantastique en terres cartésiennes, mais c’était aussi le moyen de faire affleurer la vérité intime de tout ce pan de cinéma.

La première édition du livre en 2008 a marché au-delà de mes espérances : en deux mois seulement le premier tirage, 1500 exemplaires, a été épuisé. Manque de bol, au moment où il aurait fallu réimprimer, mon éditeur d’alors, Scali, a fait faillite. Cela a été une énorme déception pour moi qui avait travaillé 5 ans sur le livre. J’ai refusé de voir ce projet tué dans l’œuf par des raisons qui m’étaient complètement extérieures. Pendant un an, j’ai donc fait vivre le livre médiatiquement via des interviews, des conférences, en espérant convaincre un nouvel éditeur. Ce qui a fini par arriver en 2009 : j’ai eu la chance de rencontrer Vincent Lowy qui montait la collection Ciné-Mythologies chez l’éditeur Le Bord de l’Eau et qui s’est montré immédiatement enthousiaste. Pendant des mois, j’avais reçu des mails de remerciements pour la première édition, et d’autres de personne qui recherchaient désespérément le livre. J’ai donc profité de cette nouvelle occasion pour offrir plus qu’une simple réédition, mais une vraie nouvelle édition enrichie et augmentée. Jimmy Sangster, le scénariste des plus grands classiques du studio, accepté de signer la préface. On a considérablement augmenté l’iconographie, notamment avec un cahier photo couleur de 24 pages, et les couleurs, dieu sait que c’est important avec la Hammer ! J’ai ajouté des entretiens qui me tenaient à cœur : Jean-Pierre Bouyxou, un personnage fascinant et très attachant, qui a été de toutes les aventures de la contre-culture depuis 40 ans ; Bernard Charnacé, un acteur qui livre un témoignage très émouvant de son amitié avec Peter Cushing. Ce nouveau cru des « Griffes » est donc sorti en juin 2010 et ça a été une nouvelle surprise : non seulement le public a été à nouveau au rendez-vous, mais tout le monde s’est mis à organiser des évènements consacrés à la Hammer où le livre était associé : la Cinémathèque de Corse, Paris Bibliothèque qui m’a permis d’organiser une exposition aujourd’hui repris à la Médiathèque de Puteaux, L’Institut Lumière, le Festival Fantasia à Montréal, sans oublier le bouquet final qu’a été la grande rétrospective de mars du Musée d’Orsay. La Hammer dans ce temple de la peinture du XIXème ! Je crois que même dans leurs rêves les plus fous, jamais Christopher Lee, Peter Cushing, Terence Fisher, n’auraient imaginé plus belle légitimation.

Si la Hammer a eu droit en France à de nombreux festivals, soirées et hommages, notamment à la Cinémathèque à Paris avec les soirées Bis et la rétrospective Terence Fisher (en juin/juillet 2007), le plus bel hommage a eu lieu en mars 2011 au Musée d’Orsay à Paris, grâce à son directeurGuy Cogeval fan de la Hammer. Ce musée qui renferme des œuvres d’Edouard Manet, Courbet, Monet, Renoir, a ouvert ses murs aux films de la Hammer avec la diffusion de 15 classiques. Le public est venu nombreux, et des personnalités de la Hammer ont fait le déplacement. Oui en 2011, la Hammer est loin d’avoir dit son dernier mot, il est toujours bien ancré dans l’actualité.

Après cette petite mise en bouche (sortez les crocs !), nous vous conseillons de poursuivre votre lecture avec son livre "Dans Les Griffes de la Hammer". Aussi passionnant qu’un film de cette firme, ce livre va vous faire vivre de nombreuses belles aventures, vécu pas les pionniers, les cinéphiles français amateurs des cinémas de quartiers et plus particulièrement des films de la Hammer, qu’il soit spectateurs ou actifs pour faire connaitre ce CINEMA FANTASTIQUE. En plus des noms évoqués plus haut, sont interviewés Gérard Lenne, Alain Schlockoff (créateur du mag L’Ecran Fantastique), l’éditeur Norbert Moutier, le journaliste Christophe Lemaire, Jean-François Rauger, Francis Moury et Noel Simsolo.
A noter en annexe, la filmographie de la Hammer par année, une bibliographie exostive et la diffusion des films gothique en France et la préface écrite par Jimmy Sangster qui a travaillé 10 ans à la Hammer en commençant comme assistant pour finir en directeur de production.



- Dans Les Griffes de la Hammer, Nicolas Stanzick (Le Bord de l’Eau Editions)
- A noter aussi le magnifique livre The Art Of Hammer qui regroupe les affiches de films. Vos yeux en seront éblouis ! (Marcus Hearn)
- Ultrazeen, le groupe rock de Nicolas Stanzick vient de sortir deux maxis autoproduits VS et No Art, Please ! N’hésitez pas à consulter leur page myspace pour écouter leur musique.
Le tout nouveau clip d’Ultrazeen, Le Kiff, tourné à Londres au Fidler’s Elbow dans Camden Town vient de sortir.
(Clip visionnable ici:)

Actualité autour de la Hammer et du livre de Nicolas Stanzick

. Du 3 au 23 octobre à Puteaux : Exposition « Dans les griffes de la Hammer » au Palais de la Médiathèque. Toutes les affiches, photos et revues qui ont crée le culte Hammer. Nicolas Stanzick sera en signature à cette occasion le samedi 15 octobre à 17h.
(Palais de la Médiathèque, 122 Rue de la République, 92800 Puteaux, 01 40 90 21 50)

. Le mercredi 19 octobre à Rennes : Dans le cadre du festival Court-Métrange qui se tient du 19 au 23 octobre, conférence intitulée « Et les Français découvrirent Dracula, Frankenstein and Co », le mercredi 19 octobre à 18h, aux Champs Libre, salle de conférences Hubert Curien. Suivi d’une signature.
(Les Champs libres, 10 Cours des Alliés, face à l'Esplanade Charles de Gaulle, 35000 Rennes)

. Le samedi 23 octobre à Rennes : Toujours dans le cadre du festival Court-Métrange, Nicolas Stanzick participera au débat sur « Les femmes vampires » en compagnie de Jean-Pierre Bouyxou, Adrien Party, David S.Khara, Isabelle Varange et Patrick Pincé, le samedi 22 octobre à 17h.
(Espace Rencontre, Ciné TNB, 1 r St Hélier, 35000 Rennes)

. Le vendredi 18 novembre à Poitiers : Soirée Hammer au Festival O.F.N.I. Nicolas Stanzick présentera Les Monstres de l’espace de Roy Ward Baker à 21h et Frankenstein et le monstre de l’enfer de Terence Fisher à 23h15.
(Le Dietrich, 34 bd Chasseigne, 86000 Poitiers - 05 49 01 77 90)

. Le samedi 19 novembre à Poitiers : signature dans le cadre du 2ème salon des éditeurs indépendants
(185 Rue Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers - 05 49 46 08 08)


Légende des illustrations :

- Nicolas Stanzick dans le métro parisien, devant l’affiche de l’exposition « Dans la nuit de la Hammer » au Musée d’Orsay
- Affiche française du film « Frankenstein s’est échappé ! » de Terence Fisher (1957)
- Photo d’exploitation du film « La nuit du Loup-Garou » de Terence Fisher (1961)
- Photo d’exploitation du film « Dracula et les femmes » de Freddie Francis (1968)
- Couverture de la 2ème édition du livre « Dans les griffes de la Hammer »
- Photo d’exploitation du film « Les cicatrices de Dracula » de Roy Ward Baker (1970)
- Affiche de l’exposition « Dans les griffes de la Hammer » à Puteaux


www.editionsbdl.com/dans-les-griffes-de-la-hammer.html
www.myspace.com/hammergothic
www.myspace.com/ultrazeen

auteur : Paskal Larsen - pjulou@free.fr
interview publiée le 13/10/2011

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